"Realizing that gay S&M practices hadn’t been photographed in an artistic way before, he found a subject matter that suited him. He loved sex. He loved photography, and now he could combine the two" - Patricia Morrisroe
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lunes, 31 de marzo de 2014
Mapplethorpe (III)
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Xandre Rodríguez
viernes, 28 de marzo de 2014
Mapplethorpe (II)
"He pushed boundaries in every area of his life; he turned pornography into art; he elevated photography to the level of painting; he opened the debate about art and censorship. Ultimately, he did everything he set out to do, and he was only 42 when he died" - Patricia Morrisroe
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miércoles, 26 de marzo de 2014
Mapplethorpe (I)
It has been twenty-five years since the photographer Robert Mapplethorpe passed away, yet his controversial legacy is still met with curiosity and admiration. In Paris, the Grand Palais and the Musée Rodin are commemorating the anniversary with two major retrospective exhibitions. In spite of his cult status, only a few people really knew the artist who introduced graphic homosexual erotica into museums. Patricia Morrisroe is one of those people. After almost twenty meetings with Mapplethorpe, this writer, who had been initially asked to write his profile, ended up publishing —at his request— the intimate and polemic biography of one of the most influential artists of the 21st century. Here Morrisoe shares her Mapplethorpe experiences, the six years it took to write the biography, and the times she found Mapplethorpe’s views “repellent.”
Read my full interview with Patricia Morrisroe in Dazed Digital
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jueves, 26 de diciembre de 2013
lunes, 4 de noviembre de 2013
SIXO (III)
7. XR: Pourtant, on trouve une exception dans l'une de tes rares dessins colorés où deux marins s'embrassent. Pourquoi avais-tu décidé d'y mettre de la couleur? A-telle une fonction particulière dans ce dessin? SIXO: Je pratique le tatouage depuis peu de temps. J'ai donc commencé à essayer de mettre de la couleur dans certains dessins, pour élargir mon style et ma technique. Ce dessin était un clin d'oeil au mariage gay ainsi qu'au tatouage. J'ai ressorti mes aquarelles, c'était comme faire un bon dans le temps. Je me revoyais plus jeune, je faisais uniquement de la couleur. D'ailleurs, je continue à faire des dessins au crayon de couleur, mais je ne les montre pas trop. Ça me permet de sortir de ma mono maniaquerie de noir. C'est important de varier les plaisirs, sinon on s'ennuie.
8. XR: Tes dessins montrent souvent des femmes qui semblent avoir été sorties de films des années vingt ou des icônes musicales du jazz, du rock ou du punk. Quelles sont tes références esthétiques et les artistes qui t'influencent? SIXO: Ma inspiration me vient de la période de 1929 à 1970, incluant la mode, la publicité, la musique et le cinéma de ces années là. Pour la musique, mes goûts vont du jazz de Billie Holiday aux Dead Kennedys. Le cinéma est aussi une grosse source d'inspiration. J'adore les vieux films d'horreur avec des acteurs comme Bela Lugosi ou Boris Karloff, ou bien encore les films de Fritz Lang. J'aime l'esthétique des films en noir et blanc, ils ont un charme indescriptible. Pour des inspirations picturales, elles sont très larges. J'adore la peinture de la Renaissance, avec des artistes comme Botticelli ou Jérôme Bosch, pour ne citer qu'eux. J'aime tellement de choses qu'une interview ne suffirait pas pour en parler, mais ma inspiration première reste la bande dessinée.
9. XR: Que doit avoir une image pour qu'elle devienne finalement l'un de tes dessins? SIXO: Ce que je cherche avant tout dans les images ce sont les visages. Il faut qu'ils soient très expressifs. Les visages en disent long sur les gens. J'aime quand un visage raconte en partie la vie d'une personne. En plus, je cherche aussi la possibilité d'y insérer un part de vice. J'aime déclencher le rire de l'absurde chez le spectateur.
10. XR: Comment es-tu rentré dans le monde du tatouage? SIXO: J'ai commencé par me faire tatoué moi-même, mais, à cette époque là, je n'étais qu'un client. D'ailleurs, je pensais le rester. Le déclencheur vint d'un message Facebook avec un pote tatoueur que je ne connaissais pas encore à l'époque. Il m'avait contacté pour que je le tatoue persuadé que j'étais tatoueur. Je lui ai expliqué que je ne pouvais pas, puis il m'a répondu que le jour où je mettais à tatouer, il serait preneur. Ça m'a mis la puce à l'oreille. J'ai émis la possibilité de tatouer à des amis et là c'était parti, parce qu'il y avait vraiment une demande. Finalement, je me rends compte qu'être tatoueur aujourd'hui est dans la logique des choses. Tout mon parcours artistique et professionnel m'a mené vers cette nouvelle pratique.
11. XR: Aimerais-tu dessiner la pochette d'un disque ou celle d'un livre? SIXO: Oui, il y a un livre que j'adore, "American Gods", de Neil Gaiman. Ça raconte le combat entre les anciens dieux amenés par les premiers migrants américains et les nouveaux, tels que la télévision et le capitalisme. C'est un combat entre les anciennes et les nouvelles croyances. En plus, je suis un grand fan de super héros, et j'aime parler de la religion. Ce livre était fait pour moi! J'ai trouvé l'histoire très intéressante. Ce n'est pas uniquement une histoire épique, le livre soulève également des questions liées à l'évolution de la religion par rapport à notre société contemporaine.
12. XR: Finalement, as-tu de nouveaux projets en perspective en plus de ta dernière exposition? SIXO: Pour l'instant j'essaie de me concentrer sur le tatouage, mais j'ai tout de même un projet d'un recueil d'illustrations sérigraphie. Je ne sais pas encore quand il sortira, l'année prochaine j'espère. Quant aux expositions, je ne court pas après, je laisse venir les propositions. Je gère ça au jour le jour.
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sábado, 2 de noviembre de 2013
SIXO (II)
1. Xandre Rodríguez: Quels ont été tes premiers pas dans le monde du dessin? SIXO: Mes premiers pas furent chez ma grand-mère pendant les vacances, quand j'étais enfant. Elle nous gardait ma soeur et moi, il n'y avait pas beaucoup d'occupations, et vu son état de santé, c'était difficile pour elle de nous amener faire des trucs de fous. Du coup, on passait beaucoup de temps chez elle. Etant peintre, ma grand-mère m'a de suite encouragé à dessiner, j'ai donc passé une grosse partie de mes vacances à dessiner. Ça m'a tellement plu que je n'ai plus jamais arrêté.
2. XR: Comment s'est passé la transition du graffiti au dessin sur le papier? SIXO: La transition a été longue, il a fallu que j'apprenne à maîtriser la bombe, afin de pouvoir reproduire mes dessins sur mur. Finalement, l'évolution entre technique de dessin, et graffiti s'est faite parallèlement, les deux se sont influencés mutuellement. Je peux dire qu'il n'y a pas eu de transition franche, mais une évolution.
3. XR: Tu as déjà participé avec d'autres artistes urbains (Speedy Graphito, H101, Le Cyklop...) dans plusieurs expositions collectives. Comment s'est passé l'expérience et l'échange avec le public? SIXO: L'échange fut assez intéressant. Etant sorti du cadre de la rue, l'intérêt des gens est accru, leurs questions par rapport à notre travail sont plus pertinentes. Cependant, j'avoue préférer l'échange dans la rue, c'est plus direct, les gens ne prennent pas de pincettes, ils n'hésitent pas à dire s'ils n'aiment notre peinture ou autre. Pourtant, j'adore le fait de rassembler tous ces artistes urbains dans une même exposition. Ça arrive rarement. Il y a toujours une super ambiance, car on se connait tous de près ou de loin. On voit l'évolution de chacun, ça crait une sorte d'émulation artistique et humaine.
4. XR: Dans l'une de ces expositions qui été liée à l'Espace des Blancs Manteaux, tu avais dessiné sur place une oeuvre de grand format. Était-ce la première fois que tu dessinais une oeuvre de cette taille? SIXO: Non, ce n'était pas la première fois, mais il est vrai que je le fais très rarement. J'aime dessiner entre le A4 et le format raisin. Après, tout dépend de la place qui m'est allouée lors d'une exposition. Plus j'ai d'espace, plus j'en prends.
5. XR: Le noir et blanc s'impose dans la plupart de tes oeuvres. Quelles sont pour toi ses avantages? SIXO: L'avantage c'est que ça ne coûte pas cher. Peu importe le support utilisé, que ce soit sur papier, un mur ou de la peu. Le fait de n'utiliser qu'une seule couleur permet d'avoir un rapport plus rapide et instinctif avec le support, mais cette utilisation est à double tranchant. En effet, un dessin en noir et blanc implique une grosse réflexion sur les niveaux de contraste et composition. C'est une technique qui ne pardonne pas, d'autant plus quand on fait de la ligne claire. Si votre très est raté, ou que les niveaux de lumières sont mauvais, ça saute aux yeux. Il y a beaucoup moins de marche de manoeuvre qu'avec la couleur.
6. XR: Par contre, dans ton parcours on a du mal à voir de la couleur. Est-ce qu'elle t'empêche d'exprimer ce que tu veux? SIXO: Pour moi la couleur est superficielle dans mon travail. Je ne vois aucun intérêt de l'utiliser, et, quand je mets de la couleur, je n'aborde pas les mêmes sujets, et je ne dessine pas de la même manière. Donc elle ne m'empêche pas d'exprimer ce que je veux, elle me donne envie de montrer une autre chose. On me pose souvent la question: Pourquoi le noir et blanc? Généralement, je réponds: Pourquoi la couleur?
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viernes, 1 de noviembre de 2013
SIXO (I)
Que ce soit le support qui portera son talent, SIXO Santos illustre sans aucun doute la bonne santé du dessin. Du street art au tatouage, ce jeune artiste à ne pas rater expose ces jours au Demory Bar de Paris.
jueves, 26 de enero de 2012
domingo, 1 de mayo de 2011
Behind
Con una mediática carrera de más de cuatro décadas a sus espaldas y un nuevo proyecto editorial en mente, Glenn O'Brien publica "How to be a man", la definitiva guía de estilo para el gentleman moderno.
Debutando como primerizo editor y director de arte durante los comienzos de la revista Interview -cuando aún estudiaba en la universidad de Columbia y escribía críticas en el Village Voice-, la trayectoria de O'Brien enseguida se benefició de los contactos de Warhol para acceder a las influyentes personalidades del mundo de la cultura y la sociedad que luego compartían espacio en las páginas del magazine entremezclándose con los personajes underground a menudo excluídos por el resto de publicaciones. Además de escribir para Artforum, High Times, Playboy o Rolling Stone -de la que también fue editor en Nueva York-, a finales de los setenta O'Brien logró rodearse de unos cuantos amigos para dirigir un programa de televisión que se emitió durante cuatro años. "TV Party" fue pues el efímero reflejo de una época en la que la escasez de medios se contrarrestaba con una libertad total en la puesta en escena.
Tal vez por ello, a la descarada aparición de porros en pantalla le acompañó un inesperado éxito de audiencia mayoritariamente juvenil, que vio pasar ante sus ojos iconos como Jean Michel Basquiat -por entonces aún conocido tras el pseudónimo "SAMO"- o Debbie Harry -siendo esta vez O'Brien quien gracias a su programa introdujo al propio Warhol en la efervescente new wave neoyorquina-. Finalizado el guión para la película Downtown 81, O'Brien ejerció durante diez años como director creativo en Barney's a través de Paula Greif -que resultó ser la pareja de Richard Prince, el artista y amigo personal que también ilustró su libro de poesía "Nature (Dub Version)"-. A su asesoramiento y labor de branding, se le añadieron prestigiosas colaboraciones en calidad de freelance como su intervención en la famosa campaña de Calvin Klein protagonizada por Mark Wahlberg y Kate Moss, o la polémica edición del libro "SEX" de Madonna fotografiado por el fantástico Steven Meisel.
Si Warhol levantara la cabeza...


sábado, 20 de noviembre de 2010
Downtown (I)
Hace 30 años, Edo Bertoglio convirtió veinticuatro horas en la vida de Jean Michel Basquiat en una fábula urbana de culto titulada New York Beat.
Producida por Maripol -pareja del fotógrafo suizo en aquella fecha-, el guión del film -rebautizado Downtown 81 en el año 2000-, corresponde al célebre crítico musical de la warholiana revista Interview Glenn O'Brien, uno de los primeros que, a lo Paloma Chamorro, dio carta blanca en su vanguardista programa TV Party a un Basquiat aún semi-incógnito refugiado tras el pseudónimo "SAMO" -alter ego con el que firmaba los poéticos graffitis que inundaban el Lower East Side de Manhattan a finales de los setenta-.
Al igual que en los iniciales pasos cinematográficos de Almodóvar respecto a la movida -"Pepi, Luci, Bom y otras chicas del montón" (Kaka de Luxe) y "Laberinto de pasiones" (Almodóvar & McNamara)-, la apuesta a nivel musical de Downtown 81 demuestra también estar a la altura del efervescente panorama artístico que se respiraba tras las puertas de templos underground -ya extintos- como los míticos Mudd Club o CBGC donde James White and the Blacks, Kid Creole and the Coconuts, DNA, Suicide, o GRAY -el propio grupo de Basquiat y Vincent Gallo inspirado en John Cage- experimentaban en cada espectáculo con los sonidos del futuro.





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miércoles, 17 de noviembre de 2010
Rebirth (II)
Aterrizar en el Nueva York de los 70 retratado por Allan Tannenbaum traía consigo lidiar con la bipolaridad de una ciudad que compaginaba a partes iguales la marginalidad de barrios destruidos por la crisis con una jet-set que, entre neones y música disco, consolidaba su status en la pista de baile de Studio 54.
Paralelamente, la escena underground daba cuenta de su habitual mestizaje ampliando su círculo a nuevos artistas como la estilista y diseñadora Maripol. Apenas salida de la escuela de Bellas Artes, esta francesa criada en Marruecos supo pronto seducir a la new wave neoyorquina desde la revolucionaria Fiorucci de la calle 59 que, más allá de una simple boutique, albergó la primera exposición de Keith Haring o el lanzamiento in situ de un número de Interview en presencia de Andy Warhol y Truman Capote.
El comienzo de los ochenta y el insomnio crónico como filosofía de vida, provocaron el primer encuentro entre Maripol y una principiante Madonna en la discoteca ROXY de Manhattan. La amistad entre ambas propició una sesión fotográfica en el hotel Saint Regis a cargo de Steven Meisel para la carátula del LP Like a Virgin en el que la futura súper-estrella del pop convertida en la novia de América trash lucía la icónica bisutería de Maripol diseñada a partir de objetos industriales.
Este contacto privilegiado con figuras emergentes -Glenn O'Brien, Grace Jones, Jean Michel Basquiat...- mediado en buena parte por su inseparable Polaroid SX 70, quedó inmortalizado en el libro Maripolarama, hermano menor del fantástico Little Red Riding Hood recién publicado que recoge la trayectoria de una artista tan interesante como la irrepetible época en que le tocó vivir.





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