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sábado, 7 de junio de 2014
viernes, 2 de mayo de 2014
Parole
"Burroughs me dit : « Avec ton look il faut que tu sois chanteur de rock ». C’était la période hippie, je lui dis qu’il n’y avait pas de musicien, que c’était difficile. Il me répond qu’il y a un colloque sur la Beat Generation où il sera présent dans un mois, qu’il faut que j’y chante. Il venait de sortir un bouquin, The Wild Boys, alors il arrache la dernière page, il change un peu les paroles et me dit : « Voilà ta première chanson ». - Patrick Eudeline
domingo, 9 de febrero de 2014
Jacques
Ce matin, nous nous sommes réveillés avec une triste nouvelle que l'on n'arrive pas encore à y croire: Jacques Betlamini nous quittait, et un grand partie de nous partait aussi avec lui. Comme sa charmante compagne Sylvie l'écrivait, "le monde de la culture perd un passionné. Il rejoint ceux qu'il admirait". Timeless Jacques, tu nous manques déjà.
lunes, 4 de noviembre de 2013
SIXO (III)
7. XR: Pourtant, on trouve une exception dans l'une de tes rares dessins colorés où deux marins s'embrassent. Pourquoi avais-tu décidé d'y mettre de la couleur? A-telle une fonction particulière dans ce dessin? SIXO: Je pratique le tatouage depuis peu de temps. J'ai donc commencé à essayer de mettre de la couleur dans certains dessins, pour élargir mon style et ma technique. Ce dessin était un clin d'oeil au mariage gay ainsi qu'au tatouage. J'ai ressorti mes aquarelles, c'était comme faire un bon dans le temps. Je me revoyais plus jeune, je faisais uniquement de la couleur. D'ailleurs, je continue à faire des dessins au crayon de couleur, mais je ne les montre pas trop. Ça me permet de sortir de ma mono maniaquerie de noir. C'est important de varier les plaisirs, sinon on s'ennuie.
8. XR: Tes dessins montrent souvent des femmes qui semblent avoir été sorties de films des années vingt ou des icônes musicales du jazz, du rock ou du punk. Quelles sont tes références esthétiques et les artistes qui t'influencent? SIXO: Ma inspiration me vient de la période de 1929 à 1970, incluant la mode, la publicité, la musique et le cinéma de ces années là. Pour la musique, mes goûts vont du jazz de Billie Holiday aux Dead Kennedys. Le cinéma est aussi une grosse source d'inspiration. J'adore les vieux films d'horreur avec des acteurs comme Bela Lugosi ou Boris Karloff, ou bien encore les films de Fritz Lang. J'aime l'esthétique des films en noir et blanc, ils ont un charme indescriptible. Pour des inspirations picturales, elles sont très larges. J'adore la peinture de la Renaissance, avec des artistes comme Botticelli ou Jérôme Bosch, pour ne citer qu'eux. J'aime tellement de choses qu'une interview ne suffirait pas pour en parler, mais ma inspiration première reste la bande dessinée.
9. XR: Que doit avoir une image pour qu'elle devienne finalement l'un de tes dessins? SIXO: Ce que je cherche avant tout dans les images ce sont les visages. Il faut qu'ils soient très expressifs. Les visages en disent long sur les gens. J'aime quand un visage raconte en partie la vie d'une personne. En plus, je cherche aussi la possibilité d'y insérer un part de vice. J'aime déclencher le rire de l'absurde chez le spectateur.
10. XR: Comment es-tu rentré dans le monde du tatouage? SIXO: J'ai commencé par me faire tatoué moi-même, mais, à cette époque là, je n'étais qu'un client. D'ailleurs, je pensais le rester. Le déclencheur vint d'un message Facebook avec un pote tatoueur que je ne connaissais pas encore à l'époque. Il m'avait contacté pour que je le tatoue persuadé que j'étais tatoueur. Je lui ai expliqué que je ne pouvais pas, puis il m'a répondu que le jour où je mettais à tatouer, il serait preneur. Ça m'a mis la puce à l'oreille. J'ai émis la possibilité de tatouer à des amis et là c'était parti, parce qu'il y avait vraiment une demande. Finalement, je me rends compte qu'être tatoueur aujourd'hui est dans la logique des choses. Tout mon parcours artistique et professionnel m'a mené vers cette nouvelle pratique.
11. XR: Aimerais-tu dessiner la pochette d'un disque ou celle d'un livre? SIXO: Oui, il y a un livre que j'adore, "American Gods", de Neil Gaiman. Ça raconte le combat entre les anciens dieux amenés par les premiers migrants américains et les nouveaux, tels que la télévision et le capitalisme. C'est un combat entre les anciennes et les nouvelles croyances. En plus, je suis un grand fan de super héros, et j'aime parler de la religion. Ce livre était fait pour moi! J'ai trouvé l'histoire très intéressante. Ce n'est pas uniquement une histoire épique, le livre soulève également des questions liées à l'évolution de la religion par rapport à notre société contemporaine.
12. XR: Finalement, as-tu de nouveaux projets en perspective en plus de ta dernière exposition? SIXO: Pour l'instant j'essaie de me concentrer sur le tatouage, mais j'ai tout de même un projet d'un recueil d'illustrations sérigraphie. Je ne sais pas encore quand il sortira, l'année prochaine j'espère. Quant aux expositions, je ne court pas après, je laisse venir les propositions. Je gère ça au jour le jour.
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martes, 20 de agosto de 2013
Geração
"Realizado na mesma época em que outros trabalhos foram feitos sobre objectos semelhantes (Nan Goldin, Alberto García-Álix), Roll Over possui a característica particular de abordar os personagens com os quais se cruza no meio da sua interacção recíproca sem procurar mitificá-los. É por isso extremamente interessante ver uma certa movimentação colectiva que se gera entre as figuras, as acçoes que disparam em várias direcçoes, o ambiente "radical" desta geração que reunia o rock portugês em fase de afirmaçao, o jazz, a performance, a poesia e o teatro, em encontros a maioria das vezes informais. Das imagens se depreende também muito desse ambiente "local" que existia em função de certos territórios mais ou menos privados e em cujos espaços se experimentavam novos modos de criação e intervenção cultural" - Margarida Medeiros
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